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mercredi, 17 mars 2010

Les mensonges de nous «teens» et le sexe

42-16909064.jpgDepuis quelques jours maintenant, et après avoir assisté à une discussion sur Bbc, je cherche à me rappeler à quel âge commença pour moi la curiosité sur le sexe. Etait-ce aux primaires, quand un copain nous racontait «de l'avoir fait», en ne sachant pas bien ni lui ni nous, en quoi consistait «le faire»?


42-23791092.jpgEtait-ce aux secondaires, quand s'ouvre le sport universel, mais encore non reconnu aux Jeux Olympiques, d'épier dans les soi-disant «toilettes» des filles? Ou au lycée, quand la curiosité anatomique, maintenant satisfaite en termes très généraux, se transforme dans la terreur d'être l'unique garçon dans l'univers entier à ne jamais «l'avoir fait», maintenant qu'est assez clair le significatif du "fait"?

De sources bien informées et bien introduites dans l'environnement, m'arrive la nouvelle que même dans les maternelles américaines, où deux de mes espions de poche se sont infiltrés, s'est déjà diffusé sous forme de plaisanterie, le jeu d'ouvrir la porte des toilettes quand elles sont occupées par les copines. Lorsque le «grand jeu» des différences, de la diversité parmi les deux sexes, commence, aucune autorité ne réussit plus, ni n'a jamais réussi et jamais ne réussira à remettre le génie dans la bouteille. Le même Seigneur Tout-puissant, qui pour un peu s'était leurré qu'Adam et Eve ne s'apercevraient pas d'être nus, dut se résigner.

En Amérique, qui a l'injuste renommée d'être puritaine, alors qu'elle est cochonne exactement autant que les autres nations, dans les chambres du pouvoir comme dans les chambres d'hôtel, la «révolution sexuelle», la «libération du corps» arrivèrent avant qu'ailleurs. Et en effet la pratique, suivie de la théorie, se répandit plus gourmandement, en continuant à croître jusqu'à la fin du siècle passé. Puis, la contre-révolution. Dans les années de l'adolescence, aux secondaires supérieures, dans le règne des "teens", c'est-à-dire ceux qui ont entre thirteen, treize ans, et nineteen, dix-neuf ans, toutes les recherches privées ou gouvernementales donnent des résultats qui pourraient ébahir.

42-19618949.jpgLa vie sexuelle commence en moyenne pour tous, n'importe qu'ils soient riches ou pauvres, qu'ils aillent à l'école catholique ou dans des instituts plus laïques, a 14 ans, pour les garçons comme pour les filles. Mais après l'exploit initial alimenté par cette curiosité accumulée depuis la maternelle l'activité sexuelle n'augmente pas, au contraire, elle diminue.

Dans la première décade de notre millénaire, entre le 2001 et 2008, la proportion des teenagers qui «l'ont fait» est descendue de 54% à 48%, suivant l'enquête du gouvernement fédéral. Seulement un tiers des garçons et des filles en dessous de 19 ans, soit 35%, se considère «sexuellement actif» contre le 46% d'il y a dix ans, et qui le fait utilise désormais en grande majorité le préservatif (65%) acquis avec désinvolture et sans aucune inhibition. Il y a trente ans, leurs pères entraient dans le drugstore en demandant à haute voix un paquet de Marlboro et ensuite, à voix presque imperceptible, un préservatif. Aujourd'hui les enfants demandent un paquet de prophylactiques et ensuite, honteux, en chuchotant, les cigarettes.

42-23997809.jpgDésormais, les «mystères éleusins (1)» sur l'anatomie des autres disparaissent rapidement, à la maternelle déjà. Medias, cinéma, télévision, publicité, internet et musique célèbrent, exaltent et répandent le sexe jusqu'à la nausée, préoccupant éducateurs et parents. Contraceptifs qui pourraient encourager les rapports en éliminant la crainte de grossesse (qui sont en diminution chez les adolescents) sont disponibles partout, sans condamnations sociales. Pourtant ils le font moins qu'il y a dix ou vingt ans.

Ou ils le font avec plus de parcimonie, en se dépensant avec plus de prudence affective. Il y a seulement une donnée, dans cette recherche, qui semblerait contredire toutes les autres, et c'est le pourcentage de teenager garçons qui disent ne plus être vierges. Celle-ci continue à augmenter.

Les jeunes font moins de sexe, mais les garçons en font plus? Comment est-il possible? Une recherche approfondie menée par la plus grande entreprise de marketing de Chicago sur 2500 garçons nous sauve. Elle a conclu que 72% des garçons, lorsqu'il s'agit de sexe, «mentent» et exagèrent. Ca, j'aurais pu le leur dire moi même. Et gratuitement en plus.

Note: (1) Les mystères éleusins étaient des rites religieux mystérieurx qu'on célébrait dans le sanctuaire de Demetra dans l'ancienne ville grecque d'Eleusi.

Ecrit par: Luis Batista


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09:50 Écrit par LuisB dans Actualités, Opinion, Vie | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : les jeunes, sexe, la vie, éducation, révolution sexuelle, adolescents, vie sexuelle | |  Facebook | | | | Pin it! |

Commentaires

Merci beaucoup, vos articles m'aident grandement pour un projet d'école qui porte sur l'hypersexualisation.

A.

Écrit par : Alexandra | dimanche, 11 avril 2010

Les commentaires sont fermés.