Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

mercredi, 24 octobre 2012

Bangalore la «ville-jardin» submergée par les ordures

actualités,asie,inde,bangalore,ordure,écologie,environnement,santé publique,sociale,qualité de vieDes tonnes d'ordures empilées sur les routes, des centaines troupeaux de chiens errants qui, nuit et jour, errent à la recherche de nourriture, insectes de tous les types et hordes de rats qui s'appropriaient chaque centimètre d'espace, une odeur nauséabonde qui pour plus de vingt jours a imprégné l'air.

Bangalore est toujours considérées la «ville-jardin», pour les Indiens le but convoité où aller vivre. Avant qu'elle ne se retrouve submergée par les ordures.


actualités,asie,inde,bangalore,ordure,écologie,environnement,santé publique,sociale,qualité de vieAvec ses huit millions et demi d'habitants, 4.378 personnes par kilomètre carré, employés surtout dans les principales sociétés des technologies de l'information du sous-continent asiatique, pas plus tard que l'an passé la ville avait mis en déroute Delhi et Mumbaï dans les classifications nationales pour la «qualité de vie». Les problèmes, cependant, viennent toujours à la surface: même s'ils restent pour un moment submergés dans les ordures. Et Bangalore avait, en effet, fait semblant que celui des déchets n'existait plus.

Les déchets urbains, 4milles tonnes par jour, (pour avoir un terme de comparaison, la ville de Paris – avec 2.234.105 citoyens – en produit 3milles), depuis une dizaine d'années terminaient dans trois décharges aux portes de la ville avec un système – cependant – de ramassage porte à porte unique dans le pays, en fonction depuis 2004. Trois ans plus tard, déjà et de toute façon, les habitants des villages avaient demandé de trouver une solution différente à la gestion des ordures. Not in my backyard: le principe Nimby, pas dans mon jardin, vaut dans le monde entier. Mais la mesure prise par l'autorité qui arrêta le ramassage resta valide pour très peu de temps.

actualités,asie,inde,bangalore,ordure,écologie,environnement,santé publique,sociale,qualité de vieMaintenant, entre août et septembre, la Karnataka State Pollution Control Board a par contre ré-accueilli les recours des sites de décharges, et des tonnes d'ordures ont pourri sur les routes.

La municipalité a même fermé les écoles, pour éviter de pires ennuis. Jusqu'à ce que les autorités citadines ont promis de trouver une solution différente: collecte différentiée, incinérateurs, recyclage. Les balayeurs sont donc retournés au travail, les vieilles décharges aussi. Mais sur ceci, Bangalore se joue la réputation: la sienne et celle de l'Inde.

Ecrit par: Luis Batista


 
 

QR-Code de l'article Bangalore la «ville-jardin» submergée par les ordures.

QRCode

Générateur de QR Code / Support et FAQ

 

 

 

Disclaimer

Adverbum ne représente pas une publication journalistique et est ajourné sans aucune périodicité.

L'auteur du blog n'est pas responsable du contenu des commentaires au post, ni du contenu des sites y reliés.

Quelques images et le matériel multimédia en général insérés dans ce blog sont tirés d'internet et, par conséquent, considérés de notoriété publique; au cas où leur publication violerait des éventuels droits d'auteur, il est prié de le communiquer via email et la publication sera immédiatement enlevée.


12:00 Écrit par LuisB dans Actualités, Ecologie, Sante | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : actualités, asie, inde, bangalore, ordure, écologie, environnement, santé publique, sociale, qualité de vie | |  Facebook | | | | Pin it! |

Les commentaires sont fermés.