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mercredi, 18 février 2015

Hong Kong : la ville ouverte aux affaires avec des règles occidentales. Mais jusqu'à quand ?

droits de l'homme,économie,opinion,politique,vie,hong kong. démocratie,chine,capitalismeQuelques métropoles ont la capacité naturelle de déterminer, à elles seules, le destin de la nation dont elles font partie. Il en est ainsi pour Londres, Rome, et pour Paris en Europe ou bien São Paulo au Brésil en Amérique du sud par exemple. Cela s'est passé même à New York pour une certaine période. D’autres plus ou moins récentes - Dubaï, Singapour –sont des états à eux-mêmes qui avec leur force d'attraction et sophistication influencent la globalisation de l'économie. Il y en a une qui est un phénomène unique : Hong Kong, l’une des deux régions administratives spéciales de la République populaire de Chine avec Macao. Et bien : Hong Kong est en jeu.

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mercredi, 21 janvier 2015

Place Tienanmen, Wall Street : là où le monde est capitalisme

capitalisme,investissement,économie,globalisation,opinion,geoecononieUn monde sensiblement divisé en deux, entre Etats-Unis et Chine. Mais pas seulement : un monde toujours plus bancocentrique, qui enregistre l'autoritaire ascension de Pékin dans le classement mondial de la finance. Wall Street, en somme, talonnée et peut-être déjà coude à coude avec le Tienanmen. Voilà ce que nous raconte le « Global Rank 2014 ».

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20:00 Écrit par LuisB dans Économie, Geoecononie, Opinion | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : capitalisme, investissement, économie, globalisation, opinion, geoecononie | |  Facebook | | | | Pin it! |

mercredi, 23 juin 2010

Les esclaves de la crise

42-21056940.jpgSi nous prenons en considération quelques numéros du PNUD (le Programme des Nations Unies pour le développement) l'on se rend compte qu'au-delà des contingences qui l'ont déterminé, une crise, des proportions de celle que nous connaissons aujourd'hui, était largement prévisible. Nous, occidentaux, qui représentons en effet 18% de la population mondiale, plus ou moins 800 millions de personnes, disposons de 83% du revenu mondial, alors que 82% de la population mondiale, plus ou moins cinq milliards de personnes, se partagent les 17% restants. Un système aussi disproportionné ne pouvait pas avoir une longue durée.

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