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mercredi, 27 août 2014

Massacre des éléphants en Afrique: la malédiction de l'ivoire

eléphants,afrique,ivoire,biodiversité,ecologie,nature,solidarité,animaux,droits des animaux,videoLa malédiction qui vient de la nuit des temps en Afrique a un nom « l'ivoire » et une victime prédestinée, les éléphants. Ces mammifères de couleur grise de grande masse, avec des yeux relativement petits et de grandes oreilles mobiles dotés de 2 défenses saillantes (desquelles on obtient l'ivoire) et d'une trompe risquent désormais l'extinction et non pas pour causes naturelles. En effet, si l’abattage continue, les éléphants africains disparaîtront de la planète dans moins d'un siècle : trop de bêtes massacrées, les nouveau-nés ne réussissent plus à compenser les massacres. Le rapport actuel entre les naissances et les meurtres s’est inverti, pour la première fois, il y a plus de carcasses que de nouveau-nés. Selon les chercheurs, pour résoudre la crise, il faut une réponse globale sans laquelle le déclin du grand mammifère africain menacé par les braconniers serait incessant.

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mercredi, 02 octobre 2013

Équateur: la forêt amazonienne sous le chantage de l'industrie pétrolifère

équateur,parc nacional yasuní,amazonie,concessions pétrolifères,écologie,droits de l'homme,solidarité,nature,politiqueBeaucoup se demandent désormais s’il s’agit de chantage au monde entier ou une bonne idée pour sauver un morceau d'Amazonie et ses habitants? Lorsque le président de l'Équateur Rafael Correa lança en 2007 le projet Yasuní, l'opinion publique déjà se divisa: l'idée fut de demander de l'argent à la communauté internationale pour que le petit pays sud-américain, qui compte sur une étendue territoriale de 283.560 km², arrête les concessions pétrolifères dans une aire incontaminée de sa forêt tropicale humide, riche de brut. Or la réponse a été insuffisante – et Correa à titre de vengeance a ouvert aux multinationales des secteurs pétrolifères et miniers – la polémique est devenue féroce, en et en dehors de l'Équateur.

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mercredi, 12 septembre 2012

La fragilité du règne des glaces

environnement,nature,arctique,catastrophes naturelles,worldwatch institute,groenland,global warming,changement climatique,science,opinion,nasa,actualitésLe dernier signe d'alarme rouge en termes de catastrophe ambiante est arrivé du Groenland, la «Terre verte» et la synthèse est représentée par deux photos satellitaires de la Nasa, l'Organisme National pour les activités Spatiales et Aéronautiques des États-Unis d'Amérique, qui effraient non seulement dans la communauté scientifique mais aussi parmi le peuple. La première photo a été prise le 8 Juillet 2012 et montre 40% de la superficie des glaces attaquée par le dégèlement. La deuxième est du 12 Juillet: en quatre jours le procès de fusion est arrivé à cote 97%. Un record, vu que le pourcentage le plus haut enregistré dans les derniers 30 ans était de 55%. Mais ce n'est pas un record isolé. Pour l'instant la chaleur a attaqué seulement la superficie des trois kilomètres de manteau de glace qui couvrent l'île.

La tendance, cependant, est alarmante: en 1996 le Groenland perdait 90 kilomètres cubes de glace par an, en 2000 le flux était monté à 140, en 2008 on est arrivé à 220 kilomètres cubes. Si le rythme devait accélérer, à long terme on arriverait à un collapsus total qui ferait finir en mer une quantité d'eau en mesure de faire augmenter les océans d'environ de six mètres.

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mercredi, 02 juin 2010

Lorsque les jours des cendres ont mis en crise la civilisation

842940DE-440C-420E-89B0-B11913043B55_mw800_s.jpgUne femme grande comme une montagne avec un visage à mi-chemin entre beau et terrible. Ainsi Giacomo Leopardi, retenu le plus grand poète italien du dix huitième siècle et l'une des figures les plus importantes de la littérature mondiale, imagine la nature qui se manifeste dans toute son épouvantable puissance à un Islandais. Avec la capacité visionnaire dont seuls les génies sont capables, l'auteur des Opérettes morales (recueilli en vingt-quatre compositions, entre dialogues et nouvelles du style moyen et ironique, écrites entre 1824 et 1832) anticipe les scénarios du présent en faisant justement de la primordiale Islande - terre de volcans explosifs, eaux rebouillantes et cendres volantes - le symbole d'une nature plus forte que chaque dessin humain. Capable de mettre à genou le pouvoir excessif de la civilisation technologique et de paralyser la planète en jetant une ombre noire sur nos certitudes.

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